mardi, août 22, 2006

Derrière le port.

Je devrais peut-être en faire d'infinies collections. De quoi plisser les yeux, au ciel découvert de ton souffle. Se faire ou se défaire, c'est climatique et tu m'éteins. Enlacer la folie juste après le feu rouge, des traîtres. Je crois au bruit de tes pas sur le plancher presque sans âge comme à la profondeur de tes lèvres un beau matin. Dans la gorge les refrains se crispent, on y croirait. Mais je signe au parfum ambulant de tes gravures, malgré les cris malgré l'enfer malgré l'après. Il n'y aura rien à en dire : les tiroirs sont déjà remplis d'antithèses et mon coeur ne ferme décidément plus à clef. Embrasse moi.

13 Comments:

Blogger Ethanol said...

tes mots transpirent Francis et 23 h 23
tes deux dernières phrases me foutent par terre et des rêves plein la tête
je crève qu'il m'embrasse
derrière le port ou la porte de son appart
mais tu sais bien

août 23, 2006 12:11 AM  
Anonymous Ebi said...

étourdissant...

août 23, 2006 1:23 AM  
Anonymous Grob said...

Etonnant de voir à quel point vous avez de l'inspiration, vous qui "plissez les yeux au ciel découvert de son souffle..."

août 23, 2006 10:16 AM  
Blogger Quelqu'un d'autre said...

Cécilhe, je sais et des rêves plein la tête aussi, à l'explosion de nos nuits finalement.

Ebi : je prends ça pour un compliment, moi :)

Grob : joli jeu de mots, et ça me touche alors merci.

août 23, 2006 1:37 PM  
Anonymous Ebi said...

Oh, c'en est un. Aucun doute.
Etourdissant à plein d'égards...

août 23, 2006 2:25 PM  
Blogger Ethanol said...

Et typographiquement, la police va bien avec l'ambiance de ton havre.
Cyber, t'es là ? (je t'expliquerai)

août 23, 2006 5:16 PM  
Blogger somewhere said...

Y a comme un parfum d'etoile en fin de compte tapis dans le fond mais à svoir je prefererai la virginité du noir sideral, ça me parait improbable au fond.

août 23, 2006 11:53 PM  
Anonymous nobuo said...

je.. les mots de la bouche, otés. soufflée.

août 24, 2006 11:05 AM  
Anonymous mira said...

"on y croirait" ;)

toujours aussi beau
tes textes
le nouveau fond
encore
et l'image
et la 'déclaration' de la note juste en dessous
et tes mots à toi aussi
vous deux ouais
putain
je vous aime

juste [...]
tout comme avant

août 24, 2006 2:45 PM  
Anonymous Juju said...

Je t'embrasse.
Parce qu'il est trop dur de mettre mes mots sur les tiens..

août 25, 2006 8:37 AM  
Blogger Quelqu'un d'autre said...

Ebi > merci, alors, intimidant en plus.

CC > oui c'est ce que je m'étais dit, pour la police. Et tu ne m'as tjs pas expliqué, d'ailleurs :)

Somewhere > Tristement peur du noir sidéral, je crois.

Nobuo > en un souffle merci, alors :)

mira > et puis merci, alors. Ouais merci [...] et le reste.

Juju > Sourire tiens.

août 26, 2006 7:15 PM  
Blogger violette pleurnicharde said...

tu es dans la lite noire des prochaines victimes tuées sous un lampadaire
réjouis toi

octobre 30, 2006 10:50 AM  
Anonymous Cécilhe said...

J'avais adoré, celle là
J'adore toujours.

août 29, 2007 8:22 PM  

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