samedi, mars 27, 2010

Plus tard.

La lenteur dégradante de ce qui n’est plus l’absolu court devant l’objectif, le fourmillement dégradant, dégradé, l’érosion relative de ce qui n’est plus l’absolu ni quoi que ce soit de comparable. Le printemps c’est joli pour se parler d’amour, saison trois, quatre, cinq, six et le risque obsessionnel en plus. Les types qui tournent le dos à la mer et l’ambivalence de la barrière de soi-disant sécurité font vomir l’absolu sur l’éternel, l’éternel sur l’absolu, l’annexe. Qu’ils se retournent. L’usure accidentelle n’existe pas, elle vous parlera du désordre inconscient qu’on lui jette dans les yeux au milieu de la nuit, elle préfèrerait les poignées de sable le pollen le printemps, elle n’en parlera pas. C’est la cruauté dégradante du relativement invincible qui vous regarde et vous attend, la semaine prochaine, la suivante, jamais de la vie dira-t-on. En attendant l’érosion définitive du sourire et du frisson, on va choper les mecs par les cheveux, au moins pour leur montrer la mer, venez.

5 Comments:

Blogger K. said...

\o/

mars 27, 2010 4:57 PM  
Blogger maime-que said...

je n'ai aucune idée de la façon dont il faut interpréter ce truc, mais en tout cas j'ai fait comme t'as dit, je suis revenue !

mars 27, 2010 5:02 PM  
Blogger K. said...

je me sens puissant.
en fait c'est un bonhomme qui lève les bras de satisfaction.

mars 27, 2010 9:39 PM  
Anonymous Anonyme said...

Et les marins s'sont noyés, ploue, ploue, ploue !

R'viens Ju è_é

mai 18, 2010 7:36 PM  
Blogger Loup, y es-tu ? said...

Montrez nous au moins la mer.
Revenez. Définitivement.
=)

mai 30, 2010 11:55 PM  

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