mercredi, janvier 05, 2011

(tout ça me tourmente)

Tout ce qui fait que des années plus tard toujours je m'écroulerai, ce sont les résonances des milliers de promesses qu’ils n’auront pas tenues. De ces mots que toujours on m'a dits sans y penser, de ces promesses excessives et déraisonnées qui déjà de vous sont oubliées mais que je garde, moi, que je garde intactes et préservées comme si elles étaient toujours là, toujours les mêmes, toujours valables vous comprenez.
Les pianistes continuellement me sauvent de la noyade et de
tous ces déchirements
Je regarde les salles immenses où il fait si noir que ton regard même absent m’éblouit,
les promesses sont comme les menaces, des mots qui sont la vie mais qu’il ne faut pas garder si près des yeux.
Il en est de même pour
les déchirements,
les déchirements incessants le soir tombent du ciel mais
il pleut, les pianistes sont ici et la nuit sous mes paupières ta main dans la mienne.

2 Comments:

Anonymous Vide. said...

C'est "drôle", toi tu te rappelles les promesses, les mots, tout ça ; moi c'est l'inverse, j'efface toute présence de vie sur les sentiments du passé, pour en garder l'essence.

C'était un commentaire sur le début, la fin est irréprochable de toutes façons.

janvier 08, 2011 3:52 PM  
Blogger maime-que said...

En fait, je ne sais pas ce qui est le mieux. Les souvenirs précis sont terribles un moment, un long moment ; mais longtemps après finalement, on est content de les avoir. je crois.
:)

janvier 12, 2011 9:08 PM  

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