dimanche, février 27, 2011

Autour

Seules subsistent mes aspirations fantasques et désordonnées, mes aspirations à tout ce qui ne se voit pas et mes cris qui se cassent à la frontière de toutes ces vies emmêlées.
Seules subsistent mes illusions mortes puis sans cesse ressuscitées, mes illusions fatiguées déshabillées meurtries et le centre du monde ne s'endormira pas sur moi.

3 Comments:

Anonymous PerceNeige said...

Cela sonne toujours aussi juste.
Et cette fois, c'est le printemps.

mars 21, 2011 9:16 PM  
Blogger maime-que said...

le printemps m'effraie tellement

mars 27, 2011 11:15 PM  
Anonymous PerceNeige said...

Et je suis sûr que tu impressionnes le printemps. Un peu.

mars 29, 2011 12:13 AM  

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