mardi, novembre 22, 2011

comment dit-on

Je suis allongée sur le toit brûlant de tous vos horizons foudroyés et je regarde le ciel qui ne s'effondre pas sur le bitume. Je piétine autour de mon souffle suspendu et je pense lorsqu'il y aura en vous assez de couleurs pour écraser la noirceur de mon inconsistance j'inhalerai vos espoirs mal taillés et les broderai pour toujours dans le creux de mes reins, qui êtes-vous pour ouvrir vos yeux brillants sur la mise en apnée de mes rêves et pour prétendre les avaler l'un après l'autre je ne suis pas encore morte et je brûle sur le toit de vos incohérences lorsque.

1 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Alors je m’assieds sur ce rebord de nuage
Pour saisir la main frêle du vent
Et je savoure la rosée des espaces
Sous l’effeuillement de mes incohérences !

...

Là tu sais où disparaissent les stèles
Elevées en grisaille de mots roses
Et les planchers froids où gisent les bleus.

Je te vois broder le Jour
Dans l’écume des lèvres vivantes
Pour rougir les notes de tes rêves assoupis

Là où la flamme dissout la nuit des craintes
Là où les mots cognent et cisèlent ces bouquets de temps
Pour que tintent encore ces comment dit-on lorsque
La caresse de la Lumière irise le filament des connivences…



Assis sur le bord de cette image
Je savoure de te voir goûter tous ces chemins de traverse
Dont on brûle, dont on doute, mais dont on ressent le battement…

C

Jolis jours à toi en devenir alors, sur de jolis mots à venir….

décembre 05, 2011 4:47 AM  

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